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Pour couper court à toute controverse : JE NE SUIS PAS MÉDECIN.
Les informations données ne le sont qu'à titre indicatif. Ces informations découlent de lectures et de recoupements de différentes revues, congrès, et sites médicaux sérieux.
C'est votre médecin qui reste avec vous, décideur de la marche à suivre.
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dimanche 23 décembre 2007

Article TRÈS important pour le médecin de celles qui ont un problème de T3.....

.....de celles qui ont un problème de T3 ou de mauvais dosage tout simplement.

On vient de me communiquer le lien d'un article qui est très intéressant.

Il tend à expliquer la probable origine des douleurs de la fibromyalgie, mais il donne surtout des renseignements sur les traitements thyroïdiens et surtout sur la T3, très importante, pour nous malades de la thyroïde et surtout celles et ceux qui ont un problème de T3 et dont leur médecin leur refuse tout traitement en supplémentation.
L’existence d’une fatigabilité et de myalgies persistantes chez certains malades traités laisse donc supposer qu’il existe un problème musculaire dont il est difficile de déceler l’existence et dont les mécanismes restent obscurs.

Trois possibilités sont toutefois à envisager :

* l’existence d’un terrain particulier, sans doute commun à la fibromyalgie et aux syndromes myofasciaux (ces pathologies sont parfois associées) ;

* une inadéquation thérapeutique quantitative : les modifications de posologie de thyroxine (T4) sont approximatives car la présentation en comprimés n’existe qu’en multiples de 25 µg et les modalités varient deux prescriptions par jour à une seule hebdomadaire ;

* une inadéquation thérapeutique qualitative : après plusieurs décénies de traitement associant T4 + triiodothyronine (T3) d’origine animale, l’arrivée de formes synthétiques s’est terminée par la victoire de la T4 sur la T3. L’argument pour prescrire la pro-hormone (T4) est que l’organisme peut produire la quantité d’hormone (T3) en fonction des besoins alors que l’administration de T3 entraine un pic sérique important et bref. C’est oublier que les effets de la T3 sont différents de ceux de la T4 et surtout que la transformation de la pro-hormone dépend de nombreux facteurs (température, activité, nutrition ...) et de la prise de médicaments qui peuvent en perturber les mécanismes.
source

Dans mon cas les examens dont parle le premier paragraphe ont été fait et n'ont jamais été positifs.
Donc ces maudites douleurs n'ont bien rien à voir avec la thyroïde ?
Pas si sure que cela !!!

Cas possible qui concerne alors le manque de T3 dont cet article fait état d'une façon très importante et qui va parfaitement dans le même sens de ce que je crois et que j'explique depuis plusieurs mois maintenant.

Un traitement qui équilibre les taux thyroïdiens, c'est-à-dire qui les mets entre les normes du laboratoire, ne veut pas forcément dire que cela correspond à ce qu'il faut vraiment pour le patient. Donc le doute persiste toujours à ce niveau et seul l'essai de prise de T3 directe, peut donner la vraie indication.

Ainsi que la T3 qui circule dans le sang, ne dit pas comment ou si elle pénètre bien chaque cellule. Or c'est comme cela que la T3 est active et utile, pas quand elle circule dans le sang. Car il existe des T3 qui sont inactives : les rT3 ou T3 reverse.
Et la T3 circule dans le sang ok, mais cela ne veut pas dire qu'elle va être utilisée par l'organisme. Et une T3 qui circule peut avoir été rendue inactive par les rT3.

Et cet article parle aussi de ce que j"explique souvent qu'une augmentation du traitement se fait au quotidien mais se comptabilise sur une semaine.
Et c'est ce à quoi les médecins ne font pas attention lors des augmentations des dosages.

Exemple :
En général, si une personne à 75, doit augmenter le Levothyrox, le médecin dit allez à 100 tous les jours. PREMIÈRE ERREUR. On augmente oui par paliers de 12,5. Donc on passe à 87,5.

Car il s'avère  alors  que le dosage de 100 est alors trop important pour la personne et elle passe en hyperthyroïdie. Le médecin alors fait redescendre la personne à 75 TOUS LES JOURS = SECONDE ERREUR.
Le dosage de 87,5 permet de couper la poire en deux.

En résumé : les médecins ne savent pas gérer les dosages des traitements thyroïdiens et surtout ne tiennent pas compte de la 1/2 vie du médicament.
 Et surtout les médecins tiennent trop compte des résultats dans les normes sans se soucier de la place de ce résultat dans la fourchette. Et surtout bien souvent ils ne tiennent pas compte du taux de la T3 et donc il est encore plus difficile d'en obtenir un traitement.

mercredi 12 décembre 2007

La TSH : seul test valable pour détecter une maladie thyroïdienne ???

Réponse : pas si sûr que cela !!!!!

En effet, le manque d'hormones thyroïdiennes ralentit fortement les réflexes ostéodentineux et le trop d'hormones les accélère et ce quelle que soit la valeur de la TSH.

Cela peut être démontrer par un simple test qui est celui du réflexe achilléen (tendon d'Achille), qui calcul simplement le temps de réponse de l'extension du pied sur la jambe.
Plus l'hypothyroïdie est importante, plus long sera le temps de réponse.
Plus l'hyperthyroïdie est importante, plus rapide sera le temps de réponse qui est en général supérieur à 220 ms, et ceci indépendamment de la valeur de la TSH, puisque les réflexes sont soumis à l'influence directe des hormones thyroïdiennes circulantes.

Ce test du réflexe achilléen peut parfaitement donc démontrer que la valeur de la TSH, n'est en rien représentative des valeurs réelles du taux des hormones thyroïdiennes dans l'organisme et encore moins fidèle à l'hypothyroïdie réellement ressentie par le malade.

Pour preuve, une étude a été faite sur plusieurs personnes que l'on a regroupé en fonction des taux thyroïdiens sanguins semblables de la TSH.

Lorsque le test réflexe a été réalisé, il s'avère alors qu'il existe une très nette différence dans les temps de réponse alors que la TSH est donc sensiblement la même.
La différence se fait alors au niveau du taux des hormones thyroïdiennes T3 et T4.

De quoi donc, démontrer aux médecins et aux administrations qui ont décidés que seule la TSH était suffisante à déterminer si il existe une hypothyroïdie ou une hyperthyroïdie et de doser le traitement en fonction uniquement de ce seul critère, ont parfaitement TORT.

La TSH n'est donc pas le seul critère pour ajuster un traitement médical thyroïdien et que donc les T3 et les T4 doivent être connues et que l'on peut aussi se servir des paramètres cliniques et métaboliques pour y parvenir de façon plus sensible.

Remarque : Attention au tabagisme qui peut fausser les résultats du temps de réponse qui sera encore accéléré dans l'hyperthyroïdie puisqu'il stimule la fonction thyroïdienne, mais il sera également accéléré en hypothyroïdie.

La TSH n'est pas la seule valable, comme on vient de le voir, mais également il faut savoir que contrairement à ce que les médecins prétendent, ce n'est pas la seule autorisée et du moins il n'est nullement interdit aux médecins de faire analyser les hormones thyroïdiennes.

Car il est laissé à l'appréciation du médecin si les analyses des hormones thyroïdiennes sont utiles ou pas.
Donc quand le médecin dit qu'elles ne servent à rien, il pense que cela n'apporte rien de plus à son diagnostic. Et pourtant le diagnostic peut se voir très vite être modifié par les analyses dès qu'on a les résultats sous les yeux.

Mais la sécurité sociale émet des objections à ces analyses :
Une meilleure appropriation de certains référentiels
Durant l’année 2004, le suivi des recommandations des autorités scientifiques s’est amélioré. (calcul du LDL Cholestérol etc).
De même, la prescription concomitante du dosage des trois hormones thyroïdiennes (non justifiée par les recommandations de bonne pratique) a enregistré une diminution de 4,2 % (en nombre d’actes). Toutefois, 780 000 dosages de ce type sont encore prescrits 2004, dont la grande majorité ne peut être justifiée médicalement.
Source
Donc il y a de quoi comprendre qu'on n'est pas près de voir ces analyses être plus facilement prescrites.

Pour en discuter, voir forums de la catégorie : Discussions générales (sous-forums : analyses) 

mardi 11 décembre 2007

Résultats des différents sondages.

Premier sondage réalisé du 15/09/2007 au 31/12/2007 :
Les différents articles vous ont-ils permit de trouver les réponses à vos questions ?
Nomùbre de votes : 238.
Oui
182 (75%)
Non
17 (7%)
Pas complètement
41 (17%)

Deuxième sondage réalisé du 1/01/2008 au 28/02/08 :
Nombre de votes : 511
Quelle est votre maladie thyroïdienne ?
Hypothyroïdie.
192 (37%)
Hyperthyroïdie.
78 (15%)
Hypothyroïdie hypophysaire.
10 (1%)
Hyperthyroïdie hypophysaire.
8 (1%)
Hashimoto.
201 (39%)
Basedow.
108 (21%)
Cancer.
25 (4%)
Nodule toxique.
26 (5%)

Troisième sondage réalisé du 01/03/08 au 30/04/08 :
Nombre de votes : 446
Avant le diagnostic de votre maladie thyroïdienne, utilisiez-vous :
des anti-dépresseurs
143 (32%)
aliments préparés
132 (29%)
compléments alimentaires
81 (18%)
régimes hyperprotéinés
55 (12%)
soja et produits dérivés au soja
75 (16%)
des produits de régimes
47 (10%)
la pilule contraceptive sans discontinuer depuis au moins 5 ans
140 (31%)
un stérilet
94 (21%)
une injection d'un produit réactif
28 (6%)
vous connaissez l'origine (hérédité par exemple)
90 (20%)

Quatrième sondage réalisé du 3/04/08 au 3/07/08 :
Nombre de votes : 281
Avant votre HYPOTHYROÏDIE, mangiez-vous des aliments à base de soja ?
Oui, beaucoup
26 (9%)
Oui mais raisonnablement
59 (20%)
Seulement lorsque je mange asiatique
34 (12%)
Difficile de faire autrement, on en trouve partout
7 (2%)
J'ai remplacé les produits laitiers par le soja
26 (9%)
Oui mais vraiment rarement
41 (14%)
Non pas du tout
85 (30%)
J'évite les produits qui en contiennent
4 (1%)
Je n'ai jamais prété attention
39 (13%)
Autre
1 (0%)


Cinquième sondage réalisé du 10 février 2011 au 10 mars 2011 :
Nombre de votes 152.

Seriez-vous intéressé(e) par un forum directement lié au blog ?

Oui.
  141 (92%)
 
Non.
  4 (2%)
 
Indifférent.
  7 (4%)
 

Modifier votre vote Nombre de votes jusqu'à présent : 152
Sondage arrêté 20 jours avant l'échéance.



































La levothyroxine le soir ???

Comme vous le savez, généralement on donne la consigne de prendre le Lévothyrox à jeun 30 minutes avant le petit déjeuner. Ce qui permet une meilleure assimilation de la molécule car on sait que certains aliments dont ceux à bases de calcium, les jus de fruits et plus précisément le pamplemousse, le soja, le fer,....... empêchent la bonne assimilation de la lévothyroxine. Et surtout prendre le comprimé le matin permet d'éviter les oublis.

Une étude vient de démontrer qu'apparemment prendre le Levothyrox vers 22H ou au coucher (si l'horaire est régulier) permettrait une meilleure assimilation encore.

La TSH serait beaucoup plus basse lorsque la lévothyroxine est prise le soir alors que les hormones thyroïdiennes elles augmentent de façon considérable. Donc on dirait bien que l'assimilation de la lévothyroxinbe serait meilleure la nuit. La digestion étant plus importante la nuit, cela pourrait être l'explication.
Source en anglais

Ceci veut-il dire qu'il faille changer la façon de prendre le comprimé ?
Pas du tout. Si vous avez trouvé votre équilibre en le prenant du matin, comme on dit : "on ne change pas une équipe qui gagne".
Mais rien ne vous empêche de tenter le coup. Mais il faut absolument veiller alors à prendre le comprimé de façon régulière à la même heure et donc en l'occurrence 22H et ce même si vous sortez.
Tout en sachant que si vous mangez plus tard le soir, les conditions ne seront plus les mêmes, et donc cela peut perturber l'assimilation. Mais si c'est exceptionnel, cela ne doit pas trop causer de problème.
Quoique l'étude ne parle pas de l'ingestion des derniers aliments et ne met d'ailleurs pas en garde contre la prise d'aliments juste avant la prise. Donc il semble que même l'alimentation ne joue plus un rôle primordial comme cela est le cas, dans la prise du matin. 

Donc en fait, il y a un choix personnel à faire en ce qui concerne le moment de la prise. Mais peut-on vraiment occulter le fait qu'il faille respecter quelques conditions la première étant que la levothyroxine ne doit pas être prise avec la nourriture et de faire attention aux aliments qui peuvent empêcher sa bonne assimilation ?
Là je pense que c'est une chose à découvrir aussi par soi-même.

Petites précisions également que cette étude a été faite sur des personnes en hypothyroïdie primaire et qui n'ont aucun autre traitement.


Comment procéder pour changer l'horaire de prise ?
Si vous êtes déjà sous traitement le matin à jeun, la façon de procéder est toute simple. 
Vous avez prit une dernière fois le Levothyrox le matin à jeun. Le soir même, au coucher, soit au plus tôt à 22H (plus tard c'est mieux), vous prenez à nouveau le dosage. 
Et vous continuez les autres jours de le prendre au coucher. 
Si vous n'avez pas encore commencé le traitement, aucun problème.

Si un jour, vous sortez le soir, ou que vous allez vous coucher plus tard, soit vous le prenez à la même heure même  si vous n'allez pas vous coucher de suite ; soit vous le prenez quand vous rentrez et que vous vous couchez. 
Si ce n'est que une fois de temps en temps, cela ne cause pas de problème. En revanche si ce genre de soirées sont fréquentes, mieux vaut continuer la prise le matin.

Le 19/05/2011.
Ayant des problèmes de nuits douloureuses, prendre le Levothyrox à heure fixe le matin devenait très difficile, voire impossible. 
Donc j'ai tenté l'expérience de prendre le traitement le soir au coucher et depuis le 23 avril 2009, je prend le Levothyrox vers 23H/minuit.

Cela m'a permis de diminuer le dosage. De 87,5 en 2009, j'en suis maintenant à 62,5 mais j'ai eu une période de plusieurs mois à seulement 50 µg. 
De plus, j'ai pu arrêter sans problème le traitement anti-douleur Tramadol. 
Je peux bénéficier depuis d'une amélioration très nette des symptômes. J'ai plus d'énergie, les nuits sont meilleures plus réparatrices. 
Non seulement l'assimilation est meilleure mais de plus la conversion T4 en T3 semble aussi plus importante et plus régulière.


Le 22/05/2011.
Lien vers une étude récente qui montre que l'assimilation semble effectivement plus importante et plus performante le soir. Lévothyroxine : le soir ou le matin ? Une nouvelle étude randomisée 
Dernier article. 

Les médicaments et la levothyroxine.

Des traitements prit pour des pathologies :

  • cardiologie : Béta-bloquant, Vasodilatateur, Amiodarone, Diurétiques,....
  • gastro-entérologie : sels d'aluminium, Metroclopramide,
  • rhumatologie : AINS, Corticoïdes,....
  • cancers : Fluoro-Uracile, Tamoxifène,......
  • gynécologie : Oestrogènes, Androgènes,....
  • endocrinologie : Insuline.
  • psychiatrie : Anti-dépresseurs, Psychotropes, Benzodiazépine,....
et bien d'autres, peuvent avoir une influence directe sur la levothyroxine, mais peuvent aussi provoquer ou modifier une maladie thyroïdienne. Mais ce n'est pas automatique non plus. Donc il y a une réserve à émettre.


Les différentes catégories (par ordre alphabétique) et les conséquences sur la thyroïde :

Lorsqu'un traitement peut Modifier la physiologie thyroïdienne, cela veut dire qu'une hypothyroïdie peut très rapidement se transformer en une hyperthyroïdie vice-versa, mais également l'une ou l'autre peut devenir une euthyroïdie. Cela veut aussi dire que certains traitements peuvent provoquer une maladie thyroïdienne quelle qu'elle soit.
Généralement, le traitement arrêté, l'équilibre thyroïdien peut être rétabli. Dans le cas contraire, un léger traitement thyroïdien approprié (qu'il faudra veiller à arrêter progressivement), pourra aider.
Dans certains cas, la maladie peut cependant devenir permanente.
REMARQUE : il est préférable de faire un contrôle thyroïdien éloigné de la prise de ce type de traitement. Attendre plusieurs semaines si nécessaire, car certains traitements peuvent continuer d'agir après l'arrêt total.

Lorsqu'il s'agit de la
Modification du rapport avec les protéïnes sériques, l'influence vient du fait que les protéïnes sériques sont très importantes dans le transport des hormones thyroïdiennes dans le sang. Donc une perturbation ou l'autre (+ ou -) peut engendrer une maladie thyroïdienne ou en aggraver une déjà existante.

Lorsqu'il s'agit de Diminution de l'absorption cela veut dire que la fonction qui permet au traitement de passer dans le sang, est diminué ou complètement supprimée.


ANTI-CANCÉREUX

  • Asparaginase
  • Fluoro-uracile
  • Tamoxifene
Tous entraînent une modifiation du rapport avec les protéïnes sériques.


ANTI-COAGULANTS

  • Antivitamine K oraux : Préviscan
  • Héparines : Cirkan
Modification de la physiologie thyroïdienne.


ANTI-INFLAMMATOIRES

Les AINS = anti-inflammatoires non stéroïdiens.

  • Acide mafémnamique : Ponstyl
  • Phénylbutazone : Butazolidine
Modification du rapport avec les protéines sériques.

Les cortico-stéroïdes.

  • Betametasone : Célestène
  • Prednisolone : Solupred
  • Prednisone : Cortancyl
Idem modification du rapport avec les protéines sériques. Freine la thyroïde lorsque le dosage est très élevé.


CARDIOLOGIE
Anti-arythmiques.

  • Amiodarone : Cordarone
Modification de la physiologie thyroïdienne, peut également engendrer une maladie thyroïdienne.

  • Digitalique : Dogoxine
L'effet peut être diminué.

Anti-hypertenseurs.

  • Bêta-bloquants : Avlocardyl
  • Diurétiques : Esidrex
  • Vasodilatateurs : Nitriate (Pharmacie hôpital)
Modification de la physiologie thyroïdienne.


GASTRO-INTESTINAUX

  • Metroclopramide : Primpéran
  • Sels d'aluminium : Maalox
Diminution de l’absorption.
Certains traitements agissants sur les intestins (laxatif), le foie, sont donc susceptibles de modifier la fonction thyroïdienne en diminuant la conversion des hormones thyroïdiennes (T4 vers T3). Donc mieux vaut éviter ces tratements ou ne les prendre qu'en cas d'extrême nécessité.

HORMONES

  • Androgènes : Andractim
Modification du rapport avec les protéines sériques et de la physiologie thyroïdienne.
  • Insuline
Modification de la physiologie thyroïdienne.
  • Oestrogènes : THS = Oestrodose et Estreva - Contraceptifs = Cycléane et Triella
Modification du rapport avec les protéines sériques.


HYPO-GLYCÉMIANTS


  • Sulfamides : Diamicron
  • Sulfonylurées : Metformine
Modification de la physiologie thyroïdienne.


HYPO-LYPÉMIANTS

  • Colestipol
  • Cholestyramide : Questran
Diminution de l’absorption.


INDUCTEURS ENZYMATIQUES
Les anti-infectieux.

  • Anti-fongiques : Grisefuline
  • Anti-tuberculeux : Rifadine
  • Sulfamides : Bactrim
Modification de la physiologie thyroïdienne.
  • Anti-biotiques
Diminution de l'absorption.


PSYCHOTROPES

  • Anti-dépresseurs immipraniques : Ludiomil
Risque d'augmentation d’arythmie.

  • Anti-depresseurs tricycliques : Tofranil, Anafranil et Laroxyl
Effets contradictoires.

  • Neuroleptiques : Trilifan
Modification du rapport avec les protéines sériques.

  • Benzodiazépine : Valium
  • Thymorégulateur : Teralithe (lithium)
Modification de la physiologie thyroïdienne.


PSYCHOTROPES ANTICONVULSIVANTS

  • Phénitoïne : Dilantin
Modification de la physiologie thyroïdienne et du rapport avec les protéines sériques.

  • Barbiturique : Gardenal
  • Thymorégulateur : Tegretol
Modification de la physiologie thyroïdienne.

D'AUTRES TRAITEMENTS QUI PEUVENT AUSSI AGIR

  • Calcium :
Il diminue l'absorption digestive de la levothyroxine. Attendre un délai de 4 heures.

  • Sels de fer par voie orale : Tardyferon
Les laboratoires Merck nous on répondu ceci au sujet de la prise du fer et du Levothyrox :

Citation:
Nous avons pris bonne note de votre demande d’information adressée en date du 17 Août 2006 concernant notre spécialité LEVOTHYROX®.

Il est vrai que les sels de fer, tels que le Tardyféron, diminuent l’absorption digestive de LEVOTHYROX® et donc diminuent son efficacité.

Par conséquent, pour éviter toute interaction, nous vous recommandons de respecter un délai de 2 heures entre la prise de sels de fer et de LEVOTHYROX®.

Ce délai est à respecter et même de le passer à 4 heures (lorsque c'est possible) de préférence en cas de doute d'interaction avec l'un ou l'autre traitement prit.

Lien :  PERTURBATIONS DES DOSAGES HORMONAUX THYROÏDIENS D'ORIGINE MÉDICAMENTEUSE 

vendredi 30 novembre 2007

Les anticorps bloquants.

Rappel :
Les anticorps antithyropéroxoïdases qui détruisent la thyroïde et les antithyroglobulines eux la thyroglobuline (ce qui empêche la thyroïde de fabriquer les hormones), sont très actifs dans la maladie d'Hashimoto alors que dans la maladie de Basedow, ils peuvent être présents mais ils sont inactifs.

Les antirécepteurs de la TSH sont les anticorps bloquants et ils sont responsables de l'hyperthyroïdie de la maladie de Basedow parce qu'ils stimulent la thyroïde.

La TSH est effondrée et cela signifie que l'hypophyse dit à la thyroïde qu'il y a trop d'hormones et que donc elle ne doit plus en produire. Mais la thyroïde continue de produire puisque ce sont les anticorps qui la stimulent sans cesse

Il arrive cependant que l'on soit en présence d'anticorps antirécepteurs de la TSH ainsi que bien évidemment présence d'anticorps antithyroglobulines et anticorps antithyropéroxoïdases ,mais dans le cadre d'une hypothyroïdie.
On peut alors penser, comme certains médecins le font, à une maladie de Basedow mais que les anticorps sont dits "bloquants".
Les anticorps sont bien bloquants mais la maladie de Basedow est toujours liée à une hyperthyroïdie.
Et donc dans ce cas précis, il peut s'agir d'une maladie d'Hashimoto ou d'une hypothyroïdie transitoire qui peut par la suite évoluer en maladie de Basedow.

Le dosage des anticorps dirigés contre les récepteurs à la TSH reste réservé à quelques laboratoires universitaires et permettent de confirmer certains diagnostics : anticorps bloquants (TBII) élevés dans la thyroïdite de Hashimoto, anticorps stimulants (TSI) majorés dans la maladie de Basedow.
Source

Remarque
1 :
Les anticorps antirécepeteurs de la TSH peuvent être présents dans la maladie de Basedow ou d'Hashimoto mais avoir 3 fonctions différentes :
  1. Stimulante
  2. Bloquante
  3. Sans action.
Remarque 2 :
Une simple analyse de sang afin de détecter la présence ou pas de ces anticorps antirécepteurs de la TSH ne permet pas de savoir si ils sont stimulants, bloquants ou non actifs.

C'est par l'analyse de la TSH ainsi que des hormones thyroïdiennes FT3 et FT4 qui permettra de savoir si donc on se trouve dans le cadre d'une maladie d'Hashimoto (hypothyroïdie) ou d'une maladie de Basedow (hyperthyroïdie).
Cela pourra aussi être vérifié en fonction de l'activité ou pas des anticorps antithyropéroxoïdases mais donc c'est au long terme puisque les anticorps peuvent être longs pour détruire la thyroïde.
Donc on peut malheureusement restés longtemps dans le doute. Mais fort heureusement ces cas sont excessivement rares.

L'échographie et la scintigraphie peuvent également aider au diagnostic.

Remarque 3 :
La fonction des anticorps antirécepteurs de la TSH n'est pas pour autant définitive.
En effet, il arrive donc ainsi qu'une maladie d'Hashimoto se transforme alors en maladie de Basedow.
Le contraire est également possible mais de façon beaucoup plus exceptionnelle.

Tous les anticorps antirécepteurs de la TSH ne stimulent pas forcément la thyroïde certains bloquent la TSH et donc la thyroïde n'est plus stimulée afin de produire des hormones.
La TSH sera basse ou élevée et même probablement normale, mais la thyroïde ne travaille absolument pas, elle ne répond pas aux stimulations de l'hypophyse.
L'hypophyse même si elle veut envoyer des signes à la thyroïde pour qu'elle fabrique des hormones, n'a aucun effet car les anticorps bloquent cet appel.
Ce qui a des conséquences importantes sur l'état général du patient ça c'est tout à fait certain, mais également sur l'hypophyse qui à force de s'épuiser à tenter de stimuler la thyroïde, va donc elle-même être malade. Et à ce moment-là d'autres glandes endocrines peuvent alors elles-mêmes être touchées.

Ce type d'anticorps sont fort heureusement très rarement vus car le traitement d'une telle pathologie est difficile à mettre en place.
Il faut d'abord traité l'hypothyroïdie afin de soulager l'hypophyse mais cela ne stoppe pas pour autant les anticorps qui eux peuvent rester présents très longtemps mais peuvent aussi disparaître ou arrêter leur action du jour au lendemain. Ce qui est très gênant pour le patient qui peut se retrouver très rapidement et donc de façon très sournoise en hyperthyroïdie qui peut avoir des degrés élevés et donc provoquer des accidents cardiaques.

Dans l'article de ce lien : Thyroïde vous pourrez également voir que des anticorps peuvent être responsables de l'exophtalmie, des goitres mais pas forcément tous.
Il existe plusieurs anticorps qui font partie des antirécepteurs de la TSH. Il s'agit des TSI; TGI et des bloquants.
Les TSI = Thyroïd Stimulating Immunoglobulin sont ceux retrouvés dans la maladie de Basedow et donc ceux qui stimulent la thyroïde.
Les TGI = Thyroïd Growth Immunoglobulin sont responsables de certains goitres.

samedi 24 novembre 2007

Est-il important de faire analyser les hormones thyroïdiennes ?

La T3 utile absolument pour le bon fonctionnement de l'organisme et pour sa propre fabrication.
Analyse et hypothèse.

L'hypothyroïdie met tout l'organisme au ralentit. Donc également la production de la T3 obtenue par la conversion de la T4, puisque le transit est ralentit et peut mettre jusqu'à 12H en hypothyroïdie.

Et le problème est là.
Si on veut accélérer la production de T3 et en avoir assez pour toute la journée, il faut aider un peu le transit à aller plus vite. Donc l'apport de T3 en petite quantité le matin par un traitement serait tout à fait approprié et ce pour tout malade qui se retrouve en hypothyroïdie.

Pour le restant de la journée (après-midi et soirée), cette période étant plus longue, il est donc nécessaire d'avoir plus de T3 encore.
Soit la T3 prise le matin, a permit d'accéléré le transit et donc la fabrication de T3 naturelles suffira pour le reste de la journée, soit ce n'est pas encore suffisant et donc il faut alors reprendre encore de la T3 par substitution en tout début d'après-midi soit alors on comble carrément le manque soit on aide simplement le transit à être plus rapide.

Il est donc préférable que la quantité de T3 soit supérieure l'après-midi que le matin afin d'aider le transit à s'accélérer, mais surtout permettre au patient de vivre cette période sereinement.

Donc en résumé : pour aider l'organisme à avoir suffisamment de la T3 par la conversion de la T4, il faut une prise de T3 directe. Prise qui peut n'être que momentanée ou ponctuelle et surtout faible. Dès que le transit a récupéré une vitesse normale, les besoins en T3 substituées peuvent alors diminuer.

Il faut surtout ne pas oublier alors de tenir compte de la quantité de T4 présente. Il va de soi que l'apport de T3 directe doit faire diminuer le dosage de la levothyroxine.

La remarque des médecins qui dit que la T3 est dangereuse pour l'organisme et que c'est pour cette raison qu'elle n'est pas prescrite, vient tout simplement du fait que ces médecins ne savent pas la doser. Remarque faite également par des médecins qui eux prescrivent la T3.
D'où je ferai donc cette remarque très importante : Quand on prescrit un complément de T3 on doit IMPÉRATIVEMENT diminuer le dosage de la levothyroxine, ce que ces médecins ne font pas et c'est là que les accidents se produisent.

Une autre chose aussi très importante, c'est que le patient lui sait ce qu'il lui faut.
Et donc en débutant un traitement de T3 par un léger dosage de 1/4 de comprimé et en augmentant très progressivement mais surtout en séparant les prises en plusieurs fois dans la journée, le patient trouvera LE dosage qu'il lui convient parfaitement.

Il faut arriver à trouver le bon dosage des deux hormones afin qu'elles soient bien équilibrées.
Une (la T4) fabriquant l'autre (la T3) mais l'autre (la T3) aidant la première (la T4) à être modifiée.
Et donc si la première (la T4) n'est pas aidée, elle fait rien donc pas de T3, et le patient non plus car il sera fatigué tout son organisme sera au ralentit. La boucle est bouclée.

Comment ne pas réagir lorsqu'on lit ceci :

La T4 libre est l'hormone thyroïdienne fabriquée principalement par la thyroïde. Si la TSH est normale, le dosage de T4 libre l'est également, sauf exception. En cas d'hypothyroïdie, plus la TSH est élevée plus la T4 est basse. En cas d'hyperthyroïdie, la TSH est basse et c'est le taux de T4 qui renseigne sur l'importance de l'hyperthyroïdie (hormis les rares hyperthyroïdies à T3).
Source
Il est tout de même anormal de constater que l'on met l'accent sur le fait qu'une hyperthyroïdie peut être due à un excès de T3, mais qu'en ce qui concerne l'hypothyroïdie on ne tienne pas compte qu'elle peut aussi être due à un manque de T3.
Et pourtant si cela existe. Dans le cas d'une mauvaise conversion de la T4 en T3.
Résumé : Les hormones thyroïdiennes circulantes sont produites par les cellules folliculaires de la thyroïde qui sécrètent essentiellement la tétra-iodothyronine (T4). Par l'action des désiodases tissulaires est synthétisée la triiodothyronine (T3), considérée comme étant la forme active car elle assure la signalisation majeure dans la cellule en se liant à des récepteurs nucléaires. La T3 joue un rôle important chez les vertébrés dans deux grands groupes de fonctions : le développement et l'homéostasie [1, 2]. Le modèle qui a permis de mieux caractériser la fonction de la T3 dans le développement est celui de la métamorphose chez les amphibiens [3]. Chez l'homme, la T3 contrôle le développement fonctionnel du système nerveux central, et les hypothyroïdies dues aux carences en iode chez les nouveau-nés sont bien connues pour induire les syndromes de crétinisme [1]. Chez le rat, l'hypothyroïdie induite expérimentalement par blocage chimique de la production de T3 ou par thyroïdectomie conduit également à des retards dans le développement du système nerveux central [4]. D'autres effets de l'hypothyroïdie expérimentale chez le jeune rat ont été aussi caractérisés, comme le retard de la croissance corporelle [1], le retard de la maturation des os longs [5], des muscles [6] et de l'intestin [7]. Le rôle de la T3 dans l'homéostasie physiologique est perceptible tout au long de la vie de l'individu. L'hormone est connue pour contrôler positivement la température corporelle et le rythme cardiaque [8, 9, 10]. L'hyperthyroïdie chez l'homme ou l'animal de laboratoire induit une activation du métabolisme énergétique [2]. La T3 contrôle indirectement sa propre production par une boucle de rétro régulation au niveau de l'axe hypothalamo-hypophyso-thyroïdien [11, 12]. L'hormone circulante induit la répression de la production de TRH (thyrotropin-releasing hormone) au niveau de l'hypothalamus et de TSH (thyroid-stimulating hormone) au niveau de l'hypophyse. La TRH est nécessaire au développement des cellules thyréotropes de l'hypophyse antérieure et à la production de TSH. La TSH contrôle le développement des cellules folliculaires de la thyroïde et la production de T4 dans ces cellules. Au niveau de la thyroïde et des tissus périphériques, la T4 est désiodée en T3 par des enzymes spécifiques dont l'expression est, elle aussi, régulée par la T3. Ainsi, dans tout ce schéma, l'hormone T3 contrôle directement son niveau de production et son taux circulant. La compréhension de ces mécanismes d'action de la T3 a très largement progressé depuis l'identification des récepteurs intracellulaires qui assurent la signalisation par l'hormone [13].
source
Donc faire analyser les hormones thyroïdiennes et surtout la T3 est primordial au bon diagnostic mais aussi pour une bonne prescription du traitement substitutif.


La T4 est-elle aussi importante ?

La T4 n'a pas d'action directe sur les cellules comme la T3.
Mais la connaissance de son taux est tout aussi important que la T3.

Comme le savons, son absence ou tout manque, peut entraîner des conséquences sur les autres hormones. La connaissance de sa valeur lors du diagnostic est importante mais également dans le suivi du traitement.

Lors du diagnostic, cela permet de voir si elle est bien convertie, bien utilisée. Car il arrive en effet, que son taux soit élevé alors que les autres hormones et surtout donc la T3, soient très basses.
Cela permet de connaître ainsi le problème exact et faire les examens nécessaires à la recherche de la maladie hépatique (ou intestinal) responsable.
Le traitement de cette maladie, réglera le problème en principe. Si ce n'est pas le cas, on substituera un traitement thyroïdien.

Si la T4 est trop basse dans l'organisme, c'est que la thyroïde ne la fabrique pas, soit par manque d'iode ou soit de thyroglobuline.
Dans ce dernier cas; il est important de faire analyser les anti-thyroglobulines qui peuvent être les responsables.
Il se peut aussi que son taux soit trop bas, lorsqu'on prend déjà un traitement substitutif et là deux possibilités :

  • le traitement n'est pas suffisant, il faut donc augmenter le dosage
  • l'organisme n'assimile pas la molécule synthétique, et dans ce cas, il faut soit changer de traitement substitutif, soit il faut absolument traiter l'hypothyroïdie par un apport de T3 directe. ou soit encore les deux.
Il se peut aussi qu'elle ne soit pas fabriquée parce que l'hypophyse ne dit pas à la thyroïde de le faire. Dans ce cas c'est l'hypophyse qui est responsable et le résultat sanguin sera TSH basse et T4 basse.
Des médicaments, traitants d'autres pathologies peuvent aussi être responsables.

Si la T4 est trop élevée dans l'organisme, c'est que soit la thyroïde en fabrique trop, dûs à plusieurs raisons :
  • il existe un nodule chaud ou toxique qui se met à en fabriquer sans qu'on lui demande.
  • un excès d'iode et la thyroïde le transforme en hormones
  • la thyroïde est stimulée par les anticorps anti-récepteurs de la TSH (maladie de Basedow)
  • elle n'est pas convertie en T3
Conclusion :
Connaître le taux exact des hormones circulant dans le sang est donc primordial pour faire le bon diagnostic et également pour avoir le bon traitement, mais surtout afin de ne pas passer à côté de quelque chose d'important tel qu'un adénome hypophysaire, une maladie hépatique qui peuvent engendrer à leur tour bien d'autres soucis.
Ce qui ajoute au mal-être déjà donné par le dysfonctionnement de la thyroïde.

Lien intéressant : Thyroïde : l'art de doser les hormones thyroïdiennes

Pour en discuter, voir forums de la catégorie : Discussions générales (sous-forums : analyses)   

vendredi 2 novembre 2007

Le Levothyrox ne fait pas grossir.

Le Levothyrox ne fait pas grossir. C'est l'hypothyroïdie qu'il traite qui fait prendre du poids.

Le Levothyrox c'est de la T4 qui permet de fabriquer de la T3, qui elle est l'hormone réellement active.
C'est la T3 qui permet de bruler les sucres et les graisses ce qui permet de fabriquer l'énergie.

Le Levothyrox met 6 semaines pour faire effet pleinement (voir : La 1/2 vie d'un médicament : le Levothyrox) mais au bout de ce délai, on n'a pas pour autant le BON dosage, celui qui sera vraiment adapté à chacun et qui doit être personnalisé.

Donc, il ne faut pas espérer une perte de poids dès la prise du traitement. Pour certaines personnes ce sera le cas, pour d'autres bien plus nombreuses, il faudra du temps.
Ce n'est seulement qu'après avoir obtenu le bon dosage, être stabilisé depuis un bon moment (cela peut-être très long) que l'on peut espérer perdre du poids.

Et surtout, une chose importante : PAS DE RÉGIME PRIVATIF qui ne ferait qu'aggraver les choses en entrainant par exemple des carences qui pourraient ainsi limiter la conversion de la T4 en T3 ce qui ne ferait qu'aggraver la prise de poids et les autres symptômes de l'hypothyroïdie.

Faites-vous conseiller par un spécialiste en nutrition, ou demandez conseil à votre médecin, mais surtout pas de tentative de régime suppressif et encore moins les dits "miracles".
Améliorer votre alimentation, apprenez à la varier, mangez de tout, et bougez-vous : marcher plutôt que de prendre la voiture, privilégier les escaliers à l'ascenseur,...

REMARQUE : La prise du Levothyrox et un taux suffisant de T4 ne dit pas non plus que tout va aller pour le mieux au niveau du poids. Ce qui aide vraiment aussi, c'est donc la T3. Si vous avez suffisamment de T4 mais pas assez de T3, le problème restera. Voir les différents articles qui traitent de la T3. 

jeudi 18 octobre 2007

Le sommeil en question. Vidéo du Docteur Martzolff.

Le Docteur Martzolff a réalisé une vidéo sur les perturbations du sommeil qui peuvent être à l'origine ou qui aggravent la fibromyalgie.

Le sommeil.

dimanche 30 septembre 2007

Le test au TRH.

ATTENTION : ce test n'est actuellement plus disponible.
On espère qu'un équivalent soit mis sur le marché le plus rapidement possible.

Lorsque l'hypophyse est en cause dans une hypothyroïdie ou une hyperthyroïdie, il est conseillé de faire un test au TRH qui est une hormone sécrétée par l'hypothallamus : Thyrotropin Releasing Hormone.

Ce test consiste à une première prise de sang, en intra-veineuse à jeun et après un temps de repos d'au moins 15 minutes.
Ensuite, on injecte le TRH afin de faire réagir l'hypophyse.

L'injection se fait lentement sur 1 ou 2 minutes.
1 ampoule de 250 µg chez l'adulte et 200 µg/m2 en fonction de la surface corporelle, chez les enfants.

On pratique ensuite un prélèvement sanguin soit une fois ou même en plusieurs fois à 15, 30, 60 et voire 120 minutes de délai.
Le plus souvent 15 et 30 minutes suffiront puisque le pic de la réaction est à 30 minutes.
1. Réponse normale : augmentation de 5 microU après 20 minutes ce qui est égal à environ une augmentation de 2 ou 3 fois la valeur de départ.

2. Réponse positive : la TSH déjà élevée au départ sera, à 30 minutes, encore plus élevée et peut meme aller jusqu'à 5 fois la première valeur, donc celle qui correspond au prélèvement fait avant l'injection.
Dans ce cas on conclura à une insuffisance hypophysaire. Lors des hypothyroïdies frustres (taux des T3 et des T4 dons les normes) la réponse au test sera très forte, elle explose carrément.
Il faudra compléter les investigations en pratiquant une IRM hypophysaire.
Dans le cas, ou cette IRM confirme et indique la nature du dysfonctionnement de l'hypophyse, le traitement de cette dernière peut être également le traitement du dérèglement thyroïdien.
Dans ce cas, on s'abstiendra de tout traitement thyroïdien sauf si ce dérèglement persiste.

3. La TSH est basse lors du premier prélèvement : elle monte normalement et puis elle s'éleve fortement très tardivement, il s'agit alors d'un déficit en TRH endogène (= l'organisme ne produit plus son propre TRH) donc le dysonctionnement est alors plus situé au niveau de l'hypothalamus.

4. Pas de réponse, la TSH reste à sa même valeur, plusieurs possibilités : 
  • maladie de Basedow
  • hyperthyroïdie frustre
  • tumeur hypophysaire
  • petite hypophyse (nanisme hypophysaire)
  • prise de neuroleptiques
  • adénome prétoxique
  • nécrose ischémique
5. Il existe bien une élevation de la TSH mais qui reste cependant très basse : dépression ou alcoolisme peuvent être la cause.



Pour en discuter voir le forum et sous-forums : Discussions générales.

samedi 22 septembre 2007

Recommandations pour bien prendre le Levothyrox.

Le Levothyrox ou plus exactement la thyroxine qu'il contient entraîne des recommandations précises pour éviter les mauvaises associations, la mal-absorption ou assimilation de la molécule.
Ici, il est question de la recommandation pour le Levothyrox mais cela implique la prise des autres traitements également qu'il soit uniquement à T4 ou à T3, ou associant les deux.

Il est donc recommandé en priorité de prendre la thyroxine :

  • A jeun 30 minutes avant le petit déjeuner. Ceci afin d'éviter qu'une importante quantité des hormones, ne disparaisse dans le bol alimentaire et être ainsi digérée avant d'avoir rempli son rôle. Cette condition permet à la levothyroxine d'agir pleinement.
  • Attendre au minimum 2 heures avant de prendre tout autre traitement. 4 heures étant le mieux. Voir l'article sur : Les médicaments et la levothyroxine.
  • Ne pas prendre la levothyroxine avec un jus de fruit. Surtout le pamplemousse.
  • Eviter le soja. En effet le soja inhibe les hormones thyroïdiennes et donc la levothyroxine. Attention certains aliments sont à éviter également : ail, oignons, choux, arachides,........
  • En cas d'oubli de votre comprimé : si vous vous rendez compte de votre oubli avant midi vous pouvez le prendre de suite. Après mieux faut éviter car vous risqueriez de ne pas dormir la nuit qui suit.
  • En cas de double prise (déjà vu une prise le matin et une erreur a fait reprendre une dose le soir) : ne pas reprendre la dose le lendemain matin et ne la reprendre que le surlendemain. Ceci permettra d'éviter un surdosage et les effets négatifs qu'il pourrait entraîner : insomnies, palpitations,.....
  • Lorsqu'on commence le traitement, il arrive que dans les 15 jours/3 semaines qui suivent, il y ait un ressentit de symptômes qui feraient penser à un surdosage. C'est normal. Surtout ne pas arrêter ou diminuer le dosage. Les choses vont rentrer dans l'ordre. C'est tout simplement l'organisme qui réagit et surtout qui se remet en marche. En effet, l'hypothyroïdie ayant ralenti fortement chaque partie et fonction de l'organisme, celles-ci reprennent un rythme plus rapide et c'est ce qui provoque ces symptômes. Pour éviter ces effets, on peut tout simplement augmenter le dosage de façon plus progressive en passant par des paliers de 12,5 µg.
Voir aussi l'article : La levothyroxine le soir ???


ATTENTION REMARQUE
Lorsque vous avez un traitement pour l'épilepsie, le coeur, le diabète, ces traitements sont prioritaires sur le Levothyrox.
Dans ces cas précus vous respectez les conditions de la prise de ces médicaments.
C'est le Levothyrox qui sera alors adapté en fonction de ces traitements et pas le contraire.

jeudi 12 juillet 2007

Petit cours d'endocrinologie.

Pour en savoir rapidement plus sur le fonctionnement des hormones et sur les résultats sanguins.
Voyons donc un peu plus en détails le fonctionnement.

La TSH c'est l'hormone de l'hypophyse qui indique comment la thyroïde doit fonctionner.

Les T3 (environs 20% directement par la thyroïde)
et les T4 sont les hormones fabriquées par la glande thyroïde. La plus grande quantité T3 sont produites par la conversion de la T4 qui se fait au niveau du foie.

Les T4 sont une "réserve" d'hormones qui permettent la fabrication des autres hormones. La conversion sert à la fabrication des hormones T3
qui sont les hormones réellement actives, mais aussi des T1 et des T2 qui sont les hormones qui servent à fixer l'iode dans la thyroïde.

Attention on parle toujours des hormones T3 et T4 libres et pas des totales. 

L'hypothyroïdie :
Lorsque la thyroïde ne travaille pas assez donc les T3 et les T4 sont basses, l'hypophyse envoie des signaux. Plus il y a de signaux plus la TSH monte.
Donc hypothyroïdie = TSH haute, T3 et T4 basses.
Les symptômes.

L'hyperthyroïdie :
C'est le contraire. La thyroïde fabrique trop d'hormones donc les T3 et les T4 sont élevées et la TSH, elle, chute puisque l'hypophyse n'envoie aucun signal.
Donc hyperthyroïdie = TSH basse, T3 et T4 élevées.
Les symptômes.

Par ces taux, on surveille le dysfonctionnement thyroïdien.
Mais il y a aussi des variantes qu'on appelle hypothyroïdie ou hyperthyroïdie frustre.

Il existe également le dysfonctionnement du système immunitaire qui entraînent une augmentation importante des anticorps antithyroïdiens.
Leur augmentation montrera
Soit une maladie d'Hashimoto qui donnera une hypothyroïdie définitive.
Mais Hashimoto à la particularité d'être présente de 3 façons différentes :
- hypothyroïdie = la phase la plus courante
- hyperthyroïdie
- euthyroïdie = taux thyroïdiens dans les normes.
Une personne atteinte de la maladie d'Hashimoto peut passer par ces différentes phases, dans n'importe quel ordre. Donc on peut très bien passer de l'hypothyrodie à l'hyperthyroïdie et vice versa, cela n'est absolument pas rare du tout.

Soit la maladie de Basedow qui elle est une hyperthyroïdie.
Le diagnostic des deux maladies est réalisé par le biais d'un bilan sanguin.
On fait la recherche des anticorps antihyroïdiens :

  • les anticorps antithyropéroxydases dit anti TPO,
  • les anticorps antithyroglobulines dit anti TG. Ces deux anticorps se retrouvent positifs dans la maladie d'Hashimoto.
  • les anticorps anti récepteurs de la TSH dit anti TRAK qui eux signent la maladie de Basedow mais qui se retrouvent dans 10 % des cas également dans les maladies d'Hashimoto mais dans ce cas sont inactifs.
Le dysfonctionnement hypophysaire.
Il peut y avoir un doute lorsque l'on retrouve les chiffres de la TSH, de la T3 et de la T4 dans le même sens, donc par exemple tous très élevés ou tous très bas.
Et pour pouvoir le vérifier plus précisément, on fait un test au TRH et/ou une IRM.

On réalisera également une échographie thyroïdienne qui permet de dépister un goitre et d'éventuels nodules.


Précisions en ce qui concerne les variantes possibles. 
On peut effectivement avoir des variantes mais qui ne le sont qu'à un moment T. 
Tout simplement parce que la TSH par exemple peut être basse fasse à un taux actuel d'hormones élevés. Mais il se peut aussi que l'on fasse le prélèvement au moment où la TSH est haute mais pas encore redescendue. Donc c'est c' qu'on peut alors appeler un faux positifs. 


Ce type de variantes peuvent aussi être présentes en fonction de certains éléments comme la météo, certains médicaments, l'alimentation, les activités ou exercices physiques, produits toxiques environnementaux,....etc. 
Donc il est parfois nécessaire de contrôler le bilan sanguin avant de faire un traitement surtout lorsque les symptômes sont présents depuis que très peu de temps. 


Il faut aussi tenir compte du moment de la journée où la prise de sang est faite. 
Le laboratoire. En effet pour un labo les résultats seront peut-être positifs et pour un autre les résultats seront négatifs. Donc lors du premier bilan il faut être prudent. Il faut refaire les examens dans le même labo, au même moment de la journée, et à quelques jours ou semaines d'intervalle. 

Questions fréquentes : vrai ou faux pour la thyroïde.

lundi 18 juin 2007

Les anti-dépresseurs : leur histoire, leurs utilités, leur efficacité réelle ou leurre ?

La France est le premier pays consommateur des anti-dépresseurs.
Et quand on parle consommation le mot est réellement correct.

En effet, l'utilisation des anti-dépresseurs est un grand bluf commercial avant tout.
Aucune étude vraiment sérieuse sur leur efficacité n'a été faite avant qu'ils n'obtiennent l'autorisation de mise sur le marché.

Un livre dénonce : La grande intoxication (Le Cherche Midi), ces traitements qui ne sont en fait qu'une bonne manne financière, puisque les AD représentaient un chiffre d'affaire de 640 millions de dollars en 1986 et actuellement 15 milliards.

Il a suffit qu'une seule mollécule montre un résultat positif en opposition d'un placebo, pour que le produit soit autorisé sur le marché.

Un article du journal LE POINT :

Les biais, astuces et omissions mis en oeuvre par les laboratoires sont légion. Jamais, d'abord, les tests ne sont effectués sur des malades hospitalisés, autrement dit sur les cas les plus graves, ceux sur lesquels le verdict ne laisse pas place au doute. Pour les dépressions légères et modérées, « les deux indications dans lesquelles le Prozac est le plus souvent prescrit, aujourd'hui, en médecine générale », constate Guy Hugnet, les résultats s'échelonnent entre nuls et peu convaincants.

Ce qui n'empèche malheureusement pas, le monde médical de ne voir que par les anti-dépresseurs, pour traiter toutes sortes de symptômes et de maladies.
Les malades de la thyroïde qu'ils soient en hyperthyroïdie ou en hypothyroïdie sont bien placés pour le savoir, puisqu'une étude a démontré que 42 % des personnes sous anti-dépresseurs, sont des malades de la thyroïde qui s'ignorent ou qui plutôt sont ignorés du monde médical.
Les fibromyalgiques sont aussi souvent réduits à être traités avec ce type de traitement, puisque dans la fibromyalgie, les analyses montrent que ce qui fait souvent défaut c'est la sérotonine, et les AD sont des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS).
Aucune des deux maladies ne trouvent cependant de soulagement réel avec ce type de traitement, mais pourtant, l'intoxication continue.

Le Point va plus loin dans son explication :

Encore les études - déjà peu convaincantes - retrouvées dans les archives de la FDA ne sont-elles que les plus favorables au Prozac. Car les fabricants ne rendent publics que les résultats qui flattent leurs produits. Dans un numéro hors série (1) consacré aux « pilules du bonheur », La Recherche reproduit la synthèse d'une enquête menée sur cinq ISRS. Les études montrent une efficacité supérieure au placebo dans 18 à 25 % des cas. Mais, si l'on se réfère à l'ensemble des essais effectués, et pas seulement à ceux qui ont donné lieu à publications, la supériorité n'est plus que de 5 à 20 % selon le médicament.

Il y a aussi discussion quand à l'efficacité face au suicide.
En effet des personnes sous AD se suicident-elles moins ?
Là la réponse n'est pas comme, on pourrait le penser ou, mais plutôt NON.

Guy Hugnet s'est notamment intéressé au pire de ces effets : le suicide. Est-il lié à la maladie elle-même ou au médicament ? Les fabricants ont tenté l'impossible pour incriminer la maladie et disculper du même coup leurs molécules. Mais, dans un message envoyé à sa maison mère, le 13 novembre 1990, le responsable de Lilly Allemagne explique qu'il lui a été demandé de remplacer « tentative de suicide » par « overdose » et « idées suicidaires » par « dépression » dans les observations réalisées lors des essais cliniques sur le Prozac


et aussi

Plusieurs cas de tentative de suicide sont considérés comme « assurément » provoqués par le médicament

Pour en savoir plus, lire l'article en entier du journal LE POINT. Mais aussi lire l'article qui suit : "Ces médicaments sont des béquiles"
Les malades de la thyroïde et la dépression.
Problèmes thyroïdienes et traitement de la dépression.
A lire aussi, les dégâts de la Ritaline.

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Compléments d'informations du 8 décembre 2007.

Les anti-dépresseurs encore mit en cause. Cette fois les enfants.

C'est courant maintenant d'avoir des études de ce type qui montrent la nocivité de ce qui est sensé nous aider à aller mieux.

Les antidépresseurs rendent-ils fous ?

Les nouveaux antidépresseurs destinés aux enfants et aux adultes ont des effets troublants sur le comportement et les émotions. Ils sont responsables de troubles anormaux: retrait social, violence, dépressions, automutilations, suicides et meurtres. Les drogues psy: un enfer pavé de bonnes intentions.
source : http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=2765
Depuis plus de 2 ans, les médecins me poussent à prendre de l'Effexor en traitement de la fibromyalgie.
Je ne l'ai jamais prit car c'est un anti-dépresseur et que j'y suis viscéralement et surtout mentalement allergique et que, aussi, des personnes dans mon cas, en prennent et n'ont pas pour autant d'amélioration des douleurs, mais surtout cela les met dans un état un peu léthargique.

Parfois, je culpablise même en me disant que je devrais tout de même le tenter au cas où cela pourrait effectivement soulager ces maudites douleurs. Mais le risque est grand aussi.
Et ne pas être bien pour se retrouver pire après est-ce bien la solution ? [:anastasia83] Surtout que ces médicaments sont faciles à prendre, à les débuter, mais les arrêter cela devient carrément une cure de désintoxication.

J'ai mal physiquement oui mais moralement non. Je suis parfaitement bien. Et donc si l'Effexor me soulageait des douleurs mais me met dans un état de déprime important............... ??!!!!! Le jeu en vaut-il la chandelle ?
J'ai pas envie de prendre le risque.
Je fais peut-être une erreur.......tant pis mais cet article me conforte dans ma prudence.


De plus un autre article qui est ancien puisqu'il s'adresse à "Monsieur le Ministre de la Santé" donc Monsieur Xavier Bertrand, mais important dans le sujet actuel, car il fait bien la preuve que le gouvernement est au courant depuis déjà un moment et qu'aucune interdiction n'a encore été formulées.

Monsieur Karoutchi interroge Monsieur le Ministre de la Santé et de la protection sociale sur l’absence de prévention en France face au danger des antidépresseurs...
Monsieur Karoutchi interroge Monsieur le Ministre de la Santé et de la protection sociale sur l’absence de prévention en France face au danger des antidépresseurs. Lors de la conférence internationale de la pharmaco-épidémiologie à Bordeaux en août 2004, une étude a montré que sur 129 908 adolescents, 935 avaient absorbé des antidépresseurs. Or diverses études montrent que les molécules appartiennent à la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine (ISRS) ce qui entraîne une augmentation des comportements suicidaires chez l’adolescent. Ainsi après analyse de 24 essais cliniques menés sur 4 000 jeunes, la FDA américaine a démontré que les enfants et les adolescents dépressifs ont deux fois plus de risques d’avoir des comportements suicidaires quand ils prennent des ISRS que les placebos. Ces données qui suggèrent que les antidépresseurs sont inutiles, voir dangereux pour les enfants, ont conduit la Grande-Bretagne et le Canada à en interdire totalement l’usage pour les moins de 18ans, tandis que les Etats-Unis apposaient un avertissement sur les produits pour prévenir les dangers de ces traitements. En France, le débat sur l’innocuité des antidépresseurs n’est guère d’actualité. Aucun changement de recommandation à l’égard des jeunes n’est intervenu et l’agence française de sécurité sanitaire (AFSSAPS) se retranche derrière les recommandations de l’agence européenne pour l’évaluation des médicaments (EMEA) qui devrait clarifier les indications de l’usage des antidépresseurs chez les enfants. En l’espèce, Monsieur Karoutchi souhaiterait savoir si Monsieur le Ministre compte mettre en place une réelle politique de prévention de santé publique face aux dangers potentiels des traitements par antidépresseurs.

source : http://www.rogerkaroutchi.com/article.php3?id_article=192


lundi 4 juin 2007

La 1/2 vie d'un médicament : Le Levothyrox.



Certains médicaments ont ce qu'on appelle une 1/2 vie.
Cela veut dire qu'ils ont besoin de plusieurs jours voire semaines pour pouvoir être éliminés en totalité. Pour le Levothyrox la durée totale d'élimination est de environ 6 semaines car sa 1/2 vie est de 168 heures soit une semaine. 

Mais on peut aussi parler de la 1/2 vie pour qu'un traitement soit actif pleinement. Le Levothyrox a une assimilation progressive. On n'a pas un dosage initial et total de 25 µg de Levothyrox, parce qu'on prend ce dosage. Ce dosage ne sera présent pour moitié que au bout d'une semaine.
On prend le traitement au quotidien mais il se comptabilise sur la semaine.

Pour éliminer le Levothyrox on estime qu'il faut 6 à 7 1/2 vie pour que l'élimination soit totale = 6 semaines environ. 

Ceci est un point important pour les personnes qui ont eu un cancer et qui doivent faire une cure d'iode radioactif, ou une scintigraphie de contrôle à 2 ans et à 5 ans. Ces examens doivent en effet être fait sans hormones thyroïdiennes de remplacement.

Voir aussi : Le Levothyrox comment ça fonctionne ?

mercredi 9 mai 2007

Comment gérer sa journée ?

Avec la fibromyalgie, il est très difficile de faire les activités que l'on faisait avant sans aucun problème.

Ce que l'on faisait en 5 heures, se fait maintenant en plusieurs jours, voire semaines.

Il faut penser à gérer les activités, pas uniquement sur la journée, mais à la semaine et donc même aussi au mois pour les plus atteintes.

Alors avec un peu d'humour quelques conseils de base.

Plusieurs attitudes qui vous aideront :

Faire le ménage : A moins que vous n'ayez la chance d'avoir une femme de ménage, il faut bien se résoudre à le faire. http://suikoden.ch.free.fr/smiles/icon_decu.gif Et pour ne pas agraver les douleurs, mieux vaut procéder par petites périodes de travail coupées de périodes de repos. http://yelims3.free.fr/Maison/Depoussierer.gif repos, http://yelims3.free.fr/Maison/LaverLesVitres.gif repos, http://yelims3.free.fr/Maison/LaverLesSols.gif repos, http://yelims3.free.fr/Maison/RepasserLeLinge.gif repos,...... et ainsi de sute mais limiter la quantité de travail. Trop de travail sur une journée ou plusieurs jours d'affilés peuvent vous mettre KO pour plusieurs jours voire semaines. http://yelims2.free.fr/DoDo/Dodo27.gif Travaillez doucement, sans stress. Ce qui n'est pas fait aujourd'hui sera fait demain. Lorsque vous voulez faire un gros ménage, ne le faites que dans une pièce à la fois et prenez la journée ou même deux jours si nécessaire.

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Au super marché : http://yelims3.free.fr/Maison/FaireSesCourses.gif penser que cela va vous prendre énormément de temps et surtout d'énergie. Les douleurs vont être importantes. Vous allez rester longtemps debout, faire du surplace dans les rayons et à la caisse, porter des choses qui seront lourdes,.... tout cela va contribuer à engranger de la fatigue. Donc un conseil : éviter de cumuler du ménage lors des journées de courses.
N'oubliez pas que les petites choses du quotidien (http://yelims3.free.fr/Maison/PrendreSaDouche.gif http://yelims3.free.fr/Maison/AllerDansLeFrigo.gif cuisiner http://yelims3.free.fr/Maison/FaireLaVaisselle.gif (vive le lave-vaisselle !! ) et bien d'autres occupations, sont sources également de fatigue et de douleurs importantes.
Et je penses surtout aux mamans qui ont des enfants en bas-âge, pour qui ce n'est pas facile du tout. A vous toutes, je vous souhaite l'aide de vos proches, du soutien et surtout de l'amour. Cela permet de tenir. Courage à toutes et tous.

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Nouveau matériel : Si vous en avez les moyens financiers, mieux vaut investir dans des appareils qui peuvent vous faciliter les tâches. Aspirateur, appareil à vapeur, centrale vapeur pour le repassage qui sera ainsi plus facile, .....
Penser aussi au petites lingettes pour les sols, pour les entre-deux lavages. Cela vous permettra de ne pas trop vous fatiguer et votre maison sera propre. Cela permet de ralonger le temps entre les gros nettoyages.


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En conclusion :
Prenez votre temps de faire les choses selon vos possibilités, votre force ; mais n'essayez pas d'aller au-delà, sans quoi les lendemains risquent d'être douloureux à vivre.

Voir le bon côté des choses. La seule chose qui doit être vraiment présente à l'esprit, c'est ce que vous avez réussi à réaliser dans la journée et pas ce que vous n'avez pas pu faire. Et pour cela il faut ...

Connaître et reconnaître les priorités. Faites en premier les choses qui sont absolument nécessaires, celles qui ne tolère aucun retard.

Variez les activités. Que ce soit des corvées ménagères ou des choses plus agréables. Si vous faites de l'ordinateur, faites ensuite un travail ou vous serez debout.

Des activités au quotidien. Le manque d'activité peut agraver les douleurs. vous dormirez moins bien et on sait que le sommeil a une importance capitale dans les douleurs de la fibromyalgie. Donc bougez un minimum.

Un planning ? N'en faites que si vous êtes sure de pouvoir le tenir. Car un planning non tenu peut démoraliser.

Ce que tout bon médecin devrait se rappeler !

Pourquoi ce blog ?

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Valenciennes, Nord, France
Je suis atteinte de la maladie d'Hashimoto et d'un syndrome de Gougerot-Sjögren secondaire. Je me suis intéressée de très près à la thyroïde et me suis rendue compte que beaucoup de personnes malades également ne savaient rien sur cette petite glande. D'où l'idée de créer un blog qui l'explique simplement. Depuis mars 2011, un forum est associé au blog afin de mieux aider les internautes.

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