Dernière mise à jour :17/09/2008
Plusieurs femmes sous traitement thyroïdien, témoignent de leur mal-être par périodes et ces périodes sont souvent dues tout simplement au cycle féminin.
Le cycle féminin contient plusieurs phases :
La phase folliculaire : du premier jour des règles jusqu'au 14 ou 15è jour.
La phase ovulatoire, la plus courte des phases : qui survient sous l'influence de l'hormone FSH qui est très augmentée lorsque le follicule est à maturation. Cette maturation provoque alors la sécrétion d'une autre hormone qui permet de libérer l'ovocyte : la LH.
La phase lutéale : qui est la période qui débute juste après la fin de la période de fécondité de l'ovocyte. Période qui précède donc les règles.
Petit rappel : chaque cellule de l'organisme a besoin des hormones thyroïdiennes pour remplir son rôle.
Ceci expliqué, en temps ordinaire, donc sans maladie thyroïdienne, lors de la phase folliculaire; les besoins en hormones thyroïdiennes sont plus importants puisqu'ils doivent favoriser l'ovulation qui survient à l'aide des hormones FSH et LH, mais également des hormones thyroïdiennes.
Ensuite il y a la phase ovulatoire qui demande aussi des hormones supplémentaires puisque le phénomène qui permet d'entraîner l'ovocyte hors des trompes nécessite également des hormones thyroïdiennes.
Mais lors de la phase lutéale, les besoins en hormones thyroïdiennes là sont fortement diminués.
Cette diminution des besoins entraîne alors chez la femme ce qu'on appelle le syndrome prémenstruel qui peut être ressentit d'intensité variable d'une femme à l'autre mais aussi d'un mois sur l'autre chez une même femme.
Tout simplement parce que la thyroïde produit les hormones thyroïdiennes en fonction des besoins d'un moment T mais toujours avec un léger décalage. Et on sait que la durée de vie d'une hormone thyroïdienne peut être longue pour la T4 = 168 heures alors que pour la T3 le délai est plus court : 24 à 48 heures.
Mais la thyroïde ayant pu fournir un supplément important d'hormones, il faut donc attendre que cet excès soit éliminé et cela se fait donc bien souvent tout au long de la phase lutéale. D'où alors on constate de la nervosité, des palpitations, des insomnies pendant cette période, qui s'atténuent ou s'arrêtent complètement avec l'arrivée des règles, puisque les règles elles aussi demandent un besoin d'hormones thyroïdiennes.
La prise de la pilule contraceptive
Le phénomène est aussi renforcé avec la prise de contraceptif oral mais aussi le stérilet à hormones, les besoins en hormones thyroïdiennes sont encore plus importants, car il y a alors deux fonctions qui s'opposent mais qui ont toutes deux besoins des hormones thyroïdiennes pour se réaliser.
Car comme expliqué plus haut, c'est la phase folliculaire qui demande le plus d'hormones thyroïdiennes pour que l'ovulation puisse avoir lieu et donc c'est aussi la période pendant laquelle les comprimés contraceptifs sont les plus dosés pour justement empêcher cette ovulation. Mais les contraceptifs à base d'hormones nécessitent également les hormones thyroïdiennes en grande quantité.
Donc il y a double besoins d'hormones thyroïdiennes.
Ainsi lorsqu'on arrive en phase lutéale et que les comprimés contraceptifs sont moins dosés, les besoins en hormones thyroïdiennes diminuent mais pas les hormones qui sont dans le sang.
Donc il faut attendre l'élimination de ces hormones qui peuvent donc être plus importantes que lorsqu'il n'y a pas de pilule contraceptive.
Pilule et traitement thyroïdien.
Mais lorsqu'on est sous traitement thyroïdien, on a le même dosage TOUS les jours.
Bilan on est plus sensible à ces changements et surtout le syndrome pré-menstruel est beaucoup plus important surtout donc sous traitement thyroïdien et cela avec bien entendu le cortège de symptômes de ce fameux syndrome : énervement qui peut alors dans ce cas aller même jusqu'à de la colère, insomnies, palpitations,..... qui font effectivement penser à des symptômes d'hyperthyroïdie.
Mais cela peut aussi engendrer des douleurs musculaires qui peuvent faire penser qu'on est en sous ou sur dosage thyroïdien.
Le problème est donc éclaircit mais pas pour autant réglé car le traitement thyroïdien lui est prit au quotidien et fait fi de tous ces changements. Il faudrait pouvoir adapter le traitement en se basant un peu sur ces différentes phases, mais cela implique une modification permanente du dosage thyroïdien ce qui peut être très ennuyeux et difficile à maintenir car l'hypophyse met 6 à 18 semaines pour s'adapter au nouveau dosage.
On risque fort de la perturber, en modifiant trop souvent le traitement.
De plus, vu la durée de vie de la T4 c'est encore très délicat.
Une possibilité toutefois : ce serait peut-être de prendre un dosage de T4 bien diminué par rapport à la prise actuelle et de supplémenté par de la T3 pour tenir le temps de la période folliculaire.
La T3 à le double avantage d'agir très vite et celui de s'éliminer rapidement.
Mais ceci n'est vraiment qu'une hypothèse d'école pas testée du tout.
Mais ceci ne serait valable que pour les personnes ayant donc encore un cycle. Pour les femmes ayant subit une hystérectomie, avec conservation ovarienne, ce serait difficile puisqu'il faudrait plus y aller au ressentit.
Donc c'est assez délicat.
Remarque : Au vu de cette explication, il y a surtout une chose qu'il faut retenir : c'est lorsque vous faites un contrôle thyroïdien, c'est de veiller à le faire dans la même période du cycle. Sans quoi on aura automatiquement des différences et même très importantes. Ce qui fausserait les résultats et surtout le dosage du traitement.
Ceci fonctionne également avec le stérilet à hormones (pas le cuivre donc) pas tout à fait de la même façon, mais le principe reste le même puisque le stérilet contient lui aussi des hormones qui empêchent la nidation alors que la pilule elle empêche l'ovulation.
Et ceci est aussi une raison pour laquelle dans un sondage (voir résultat en bas de page) j'ai proposé la pilule et le stérilet, car ils peuvent tous les deux mais surtout la pilule, être à l'origine de nombreuses hypothyroïdies.
Plusieurs femmes sous traitement thyroïdien, témoignent de leur mal-être par périodes et ces périodes sont souvent dues tout simplement au cycle féminin.
Le cycle féminin contient plusieurs phases :
La phase folliculaire : du premier jour des règles jusqu'au 14 ou 15è jour.
La phase ovulatoire, la plus courte des phases : qui survient sous l'influence de l'hormone FSH qui est très augmentée lorsque le follicule est à maturation. Cette maturation provoque alors la sécrétion d'une autre hormone qui permet de libérer l'ovocyte : la LH.
La phase lutéale : qui est la période qui débute juste après la fin de la période de fécondité de l'ovocyte. Période qui précède donc les règles.
Petit rappel : chaque cellule de l'organisme a besoin des hormones thyroïdiennes pour remplir son rôle.
Ceci expliqué, en temps ordinaire, donc sans maladie thyroïdienne, lors de la phase folliculaire; les besoins en hormones thyroïdiennes sont plus importants puisqu'ils doivent favoriser l'ovulation qui survient à l'aide des hormones FSH et LH, mais également des hormones thyroïdiennes.
Ensuite il y a la phase ovulatoire qui demande aussi des hormones supplémentaires puisque le phénomène qui permet d'entraîner l'ovocyte hors des trompes nécessite également des hormones thyroïdiennes.
Mais lors de la phase lutéale, les besoins en hormones thyroïdiennes là sont fortement diminués.
Cette diminution des besoins entraîne alors chez la femme ce qu'on appelle le syndrome prémenstruel qui peut être ressentit d'intensité variable d'une femme à l'autre mais aussi d'un mois sur l'autre chez une même femme.
Tout simplement parce que la thyroïde produit les hormones thyroïdiennes en fonction des besoins d'un moment T mais toujours avec un léger décalage. Et on sait que la durée de vie d'une hormone thyroïdienne peut être longue pour la T4 = 168 heures alors que pour la T3 le délai est plus court : 24 à 48 heures.
Mais la thyroïde ayant pu fournir un supplément important d'hormones, il faut donc attendre que cet excès soit éliminé et cela se fait donc bien souvent tout au long de la phase lutéale. D'où alors on constate de la nervosité, des palpitations, des insomnies pendant cette période, qui s'atténuent ou s'arrêtent complètement avec l'arrivée des règles, puisque les règles elles aussi demandent un besoin d'hormones thyroïdiennes.
La prise de la pilule contraceptive
Le phénomène est aussi renforcé avec la prise de contraceptif oral mais aussi le stérilet à hormones, les besoins en hormones thyroïdiennes sont encore plus importants, car il y a alors deux fonctions qui s'opposent mais qui ont toutes deux besoins des hormones thyroïdiennes pour se réaliser.
Car comme expliqué plus haut, c'est la phase folliculaire qui demande le plus d'hormones thyroïdiennes pour que l'ovulation puisse avoir lieu et donc c'est aussi la période pendant laquelle les comprimés contraceptifs sont les plus dosés pour justement empêcher cette ovulation. Mais les contraceptifs à base d'hormones nécessitent également les hormones thyroïdiennes en grande quantité.
Donc il y a double besoins d'hormones thyroïdiennes.
Ainsi lorsqu'on arrive en phase lutéale et que les comprimés contraceptifs sont moins dosés, les besoins en hormones thyroïdiennes diminuent mais pas les hormones qui sont dans le sang.
Donc il faut attendre l'élimination de ces hormones qui peuvent donc être plus importantes que lorsqu'il n'y a pas de pilule contraceptive.
Ce qui implique que lorsqu'on a une thyroïde qui travaille normalement, elle peut compenser au fur et à mesure les besoins en hormones.
Pilule et traitement thyroïdien.
Mais lorsqu'on est sous traitement thyroïdien, on a le même dosage TOUS les jours.
Bilan on est plus sensible à ces changements et surtout le syndrome pré-menstruel est beaucoup plus important surtout donc sous traitement thyroïdien et cela avec bien entendu le cortège de symptômes de ce fameux syndrome : énervement qui peut alors dans ce cas aller même jusqu'à de la colère, insomnies, palpitations,..... qui font effectivement penser à des symptômes d'hyperthyroïdie.
Mais cela peut aussi engendrer des douleurs musculaires qui peuvent faire penser qu'on est en sous ou sur dosage thyroïdien.
Le problème est donc éclaircit mais pas pour autant réglé car le traitement thyroïdien lui est prit au quotidien et fait fi de tous ces changements. Il faudrait pouvoir adapter le traitement en se basant un peu sur ces différentes phases, mais cela implique une modification permanente du dosage thyroïdien ce qui peut être très ennuyeux et difficile à maintenir car l'hypophyse met 6 à 18 semaines pour s'adapter au nouveau dosage.
On risque fort de la perturber, en modifiant trop souvent le traitement.
De plus, vu la durée de vie de la T4 c'est encore très délicat.
Une possibilité toutefois : ce serait peut-être de prendre un dosage de T4 bien diminué par rapport à la prise actuelle et de supplémenté par de la T3 pour tenir le temps de la période folliculaire.
La T3 à le double avantage d'agir très vite et celui de s'éliminer rapidement.
Mais ceci n'est vraiment qu'une hypothèse d'école pas testée du tout.
Mais ceci ne serait valable que pour les personnes ayant donc encore un cycle. Pour les femmes ayant subit une hystérectomie, avec conservation ovarienne, ce serait difficile puisqu'il faudrait plus y aller au ressentit.
Donc c'est assez délicat.
Remarque : Au vu de cette explication, il y a surtout une chose qu'il faut retenir : c'est lorsque vous faites un contrôle thyroïdien, c'est de veiller à le faire dans la même période du cycle. Sans quoi on aura automatiquement des différences et même très importantes. Ce qui fausserait les résultats et surtout le dosage du traitement.
Ceci fonctionne également avec le stérilet à hormones (pas le cuivre donc) pas tout à fait de la même façon, mais le principe reste le même puisque le stérilet contient lui aussi des hormones qui empêchent la nidation alors que la pilule elle empêche l'ovulation.
Et ceci est aussi une raison pour laquelle dans un sondage (voir résultat en bas de page) j'ai proposé la pilule et le stérilet, car ils peuvent tous les deux mais surtout la pilule, être à l'origine de nombreuses hypothyroïdies.


7 commentaires:
Bonjour,je trouve votre blog très intéressant.Voila, j ai une question: on m a découvert plusieurs petits nodules et un hématocéle de 15 mm qui c est certainement développé lors d une précédente grossesse ou j ai perdu mon bébé a 4 mois 1/2 il y a de cela 2 mois 1/2 ;je suis donc actuellement sous levothyrox.Mais je désire une nouvelle grossesse impatiement,ma gyneco m a donné un traitement en espérant que celle ci se passera mieux speciafoldine et duphaston.Y a t il des risques? faut il attendre?les traitements vont ils bien ensemble? merci
karenfleursdesiles@hotmail.fr
Bonjour,
Si vous êtes sous Levothyrox, c'est que vous avez un manque évident d'hormones thyroïdiennes et les nodules le démontrent, ce qui peut être à l'origine de la fausse-couche.
Donc en priorité ce qui est surtout à faire c'est d'équilibrer parfaitement les taux thyroïdiens, attendre qu'ils soient bien stables avant d'envisager une nouvelle grossesse.
Lorsque celle-ci sera annoncée, il faudra veiller à faire contrôler le bilan thyroïdien tous les mois et de façon complète donc à savoir : TSH, T3 et T4. Les hormones étant les plus importantes à contrôler puisque vitales à bébé, et que la TSH peut souvent ne pas être fiable puisque l'hypophyse est très souvent chamboulée tout au long de la grossesse.
Donc il faut absolument veiller aux hormones thyroïdiennes en priorité.
Le Spéciafoldine lui est prescrit en cas de carence en vitamines B9 utiles lors de la grossesse.
Donc je suppose que le médecin à demander un contrôle de l'acide folique avant de le prescrire.
Le Duphaston permet de régulariser le cycle menstruel.
Mais le cycle est très souvent perturbé avec un dysfonctionnement thyroïdien.
Cela dit les deux traitements ne sont pas contradictoires.
Mais le Duphaston peut être "en trop" en rapport avec l'hypothyroïdie.
Quelles sont les analyses pour la thyroïde qui ont été faites ?
Cela dit un nodule hématocèle peut se développer très rapidement. On pratique normalement une cytoponction afin de la vider. Si il regrossit de trop et voire même plus qu'avant la ponction, en général on opère.
Ce type de nodule peut produire de fortes douleurs cervicales ainsi que de la fièvre.
Donc ce nodule est à suivre de près.
Bonjour,
Je suis tombée sur votre blog car je faisais une recherche sur le lien entre la pilule contraceptive et les insomnies.
Votre article est vraiment super et très complet.
Cependant j'aurai une question à laquelle vous pouvez peut-etre répondre.
Je n'ai pas de probleme de thyroide, mais je suis sous pilule triphasée. Je suis sujette a des insomnies depuis longtemps mais je mettais ca sur le compte du stress.
Je me suis rendue compte il y a peu qu'il y avait un lien avec ma pilule (d'où mes recherches de renseignements sur le net avant d'aller voir mon medecin).
Mes insomnies se caratérisent par le fait que je dors 5h maximum, puis je me reveille en pleine forme (quelque soir l'heure du coucher, donc je peux me reveiller à 2h du mat si je me suis couchée à 21h, ou à 5h si je me suis couchée à 24h). Une fois réveillée, je n'ai pas vraiment sommeil et je ne me rendors qu'environ 3h après ce qui est très dur pour une insomnie à 4h du mat et un levé à 7h... je n'ai pas le temps de me rendormir..
J'aimerai savoir si vous pensez que je dois changer de pilule et quelle type de pilule prendre?
En plus, je la prends le soir au coucher, et mes insomnies arrivent toujours 5h après.... je suis en train de me demander si l'heure de la prise de la pilule ne pourrait pas avoir une également une influence sur la presence d'insomnie. Pour l'instant je ne peux pas faire de test, car je dois terminer la plaquette, mais je pense que le mois prochain j'essaierai de la prendre le matin.
qu'en pensez vous?
Merci
Bonjour,
Hum !! en matière de pilule contraceptive, je peux difficilement vous répondre sur leurs effets secondaires.
Mais faites tout de même contrôler votre thyroïde, il est possible que votre pilule interagisse avec les hormones thyroïdiennes en agissant sur la digestion et donc sur le foie et donc cela peut vous donner ce type de symptômes.
Faites contrôler aussi le cortisol (en trop) qui est souvent source de ce type de problème, ainsi que le calcium (manque) et le phosphore.
Est-ce que c'est tous les jours (enfin nuits) du mois qui sont concernés ou simplement pendant une période plus précise comme par exemple celle qui précède les règles ?
Etes-vous nerveuse ou pas dans la journée ?
Le test de la prise du matin peut aussi être intéressant.
Désolée de ne pas pouvoir vous aider de façon plus concrète.
Bonjour,
Merci pour votre reponse. par contre, j'ai d'autres questions:
Puis je faire un controle de la thyroide en restant sous contraceptif ou dois je tout arreter (car je ne peux pas arreter la pilule)?
Je vais voir pour tester le cortisol , le calcium et le phosphore.
Par contre, avant en effet, je n'avais que des insomnies 1 semaine avant mes regles et pendant mes règles, mais maintenant, c'est n'importe quand...
Des fois je fais des insomnies sans etre nerveuse dans la journée.
Merci en tout cas, vous m'avez déjà bien aidé.
Bonjour,
On n'arrête pas les traitements quels qu'ils soient pour faire le contrôle sanguin, puisque justement il faut pouvoir juger de ce qui existe en hormones avec la prise des médicaments.
De plus, il faudrait arrêter la pilule au moins 1 mois avant et attendre que le cycle revienne normalement.
Donc c'est impossible.
Pour les insomnies, le Levothyrox peut les provoquer et ce même si on n'est pas un surdosage.
A ce moment-là il faut tenter, de les supprimer en s'aidant au maximum pour avoir un bon endormissement.
Prendre un bain avant le coucher.
L'Euphytose est aussi une bonne solution en douceur.
Une tisane de fleur d'oranger avant le coucher.
Les pâtes contiennent des sucres lents et permettent un bon endormissement.
Mais éviter de trop manger le soir.
Eviter toute activité physique intense avant le coucher.
Mais bouger le plus que vous pouvez dans la journée, car des activités diurnes correctes, entraînent une fatigue saine.
Merci pour vos conseils, je vais voir ce que je peux faire et ce que mon medecin me conseille.
en tout cas, vous m'avez bien aidé.
Enregistrer un commentaire