Rechercher dans le blog

Le forum pour la thyroïde n'est désormais accessible qu'en lecture uniquement.

ATTENTION : je ne réponds pas par mail. Sauf UNIQUEMENT pour les enfants ou futures mamans. Donc c'est de l'ordre du très exceptionnel. Merci de votre compréhension.

Pour couper court à toute controverse : JE NE SUIS PAS MÉDECIN.
Les informations données ne le sont qu'à titre indicatif. Ces informations découlent de lectures et de recoupements de différentes revues, congrès, et sites médicaux sérieux.
C'est votre médecin qui reste avec vous, décideur de la marche à suivre.
compteur


"Pour ceux qui ne tolèrent pas (la nouvelle formule, ndlr), l'ancienne formule du Levothyrox sera disponible à partir du 2 octobre dans les pharmacies", a déclaré la ministre à l'antenne de RMC.
source : AFP


mercredi 26 septembre 2012

Les benzodiazépines dans le collimateur de la HAS.

La HAS (Haute Autorité de la Santé) s'inquiète de ce problème depuis 2009 et même avant, mais surtout pour une catégorie de personnes. Voir :  Arrêt des benzodiazépines et apparentés - patient âgé
Or, pourtant on ne voit pas que les choses changent vraiment au quotidien. Les benzodiazépines sont toujours autant prit par les personnes âgées et de tout âge aussi d'ailleurs... malheureusement.
Une campagne d'information vient d'être lancée : Des mesures contre le mésusage des benzodiazépines.

Les méfaits multiples de ce type de traitements, sont bien connus et on sait que le bénéfice-risque n'est pas en faveur du bénéfice. Leur prescription n'en n'est que plus suspecte et surtout anormale. 
L'addiction rapide qui s'installe, l'augmentation des dosages qui est souvent très rapide (attention risque d'épilepsie), le sevrage qui laisse des complications à vie le plus souvent. Mais surtout on retrouvera des symptômes tels que : somnolence, troubles cognitifs, troubles de l'appétit, de la libido,... tout au long de la prise.

Les médecins, bien trop souvent en prescrivent à tort. 
Les spécialistes oui mais aussi beaucoup trop de généralistes et souvent sans qu'ils ne connaissent eux vraiment ces médicaments. Ils sont aussi souvent prescrit pour de mauvaises raisons. Ce type de traitements ne doit pas être prescrit sur le long cours. Ils ne doivent l'être que de façon ponctuelle. Mais malheureusement, les médecins continuent de les prescrire, et le patient de les réclamer au médecin qui ne s'en inquiète pas plus que cela. 
Le patient le réclame, car pour lui, le traitement est devenu une béquille. Un artifice, dont il "pense" avoir absolument besoin, autrement, il ne tiendra pas le coup. 
Or, il s'avère que bien souvent, on tient bien mieux le coup sans. Mais il faut réapprendre à vivre sans. L'accoutumance à ces traitements est telle qu'il faut plusieurs mois, voire années pour faire un sevrage correct. 
Mais le médecin, lui ne se soucie que très rarement du fait que son patient prend un tel traitement depuis des années. 
Attention : l'arrêt ne doit jamais se faire d'un coup, mais toujours de façon très progressive. Il faut demander au médecin d'établir un calendrier de sevrage.
On diminue le dosage de 1 à 2 ou de 5 mg en 5 mg sur des périodes plus ou moins longues. Mais JAMAIS d'un coup.

Un article, parle pour le moment de la question de savoir : Somnifères : faut-il arrêter d'en prendre après 65 ans ? 
Il faut bien commencer à cibler une population.
Mais si des personnes de 65 ans, prennent ces traitements c'est bien souvent depuis plusieurs années, voire des dizaines d'années. 
Il est clair que c'est déjà bien que la HAS s'en préoccupe enfin, mais la cible des + de 65 ans, me semble un peu limite. Car c'est avant la prise qu'il faut intervenir. Autrement dit apprendre ou réapprendre aux médecins dans quels cas, dans quelle durée, dans quel dosage ces traitements doivent être prescrits. Cela évitera de se poser la question :  Somnifères : faut-il arrêter d'en prendre après 65 ans ?

Et surtout, il serait bien que les médecins apprennent à trouver les causes d'un symptôme avant de prescrire un traitement. 
Ça c'est toujours le gros problème actuellement : on traite, et on cherche, ou pas d'ailleurs, la cause. Mais on traite d'abord. Ce n'est guère logique. 

L'article fait état en plus d'un problème très réel et que bien des personnes et surtout les femmes confondent avec de la vraie insomnie : la ménopause. En effet celle-ci est source de bien des troubles et le mauvais sommeil en fait partie. Et traiter ce mauvais sommeil par des benzodiazépines est loin d'être la solution. 
Un traitement hormonal, ou un traitement léger par des plantes peuvent tout à fait faire bien mieux l'affaire et surtout sans risque.
Donc en ce qui concerne la ménopause, il n'est pas nécessaire d'attendre + de 65 ans. Mais dès la pré-ménopause le problème du mauvais sommeil survient. Et c'est même d'ailleurs très souvent un des premiers signes, si ce n'est le premier. Même le bilan hormonal FSH, LH et oestrogène ne montrera pas encore de vraie anomalie et pourtant le mauvais sommeil lui sera déjà là.
La nuit est propice à la production de bien des éléments nécessaires à notre corps pour la journée. Et les hormones en font partie. Et si on dort mal, le processus naturel, ne se fait pas correctement et le problème augmente petit à petit. Et ce ne sont pas des benzodiazépines qui vont régler un problème hormonal.

Ce que tout bon médecin devrait se rappeler !

Pourquoi ce blog ?

Ma photo
Valenciennes, Nord, France
Je suis atteinte de la maladie d'Hashimoto et d'un syndrome de Gougerot-Sjögren secondaire. Je me suis intéressée de très près à la thyroïde et me suis rendue compte que beaucoup de personnes malades également ne savaient rien sur cette petite glande. D'où l'idée de créer un blog qui l'explique simplement. Depuis mars 2011, un forum est associé au blog afin de mieux aider les internautes.

Archives.